
One day
July
met
November,
And because
they
weren't
happy
together,
This
relationship
brings
sorrow
and
pain,
And turns
sun
into
rain.






Bonsoir, nous sommes samedi et je mets mes devoirs de côté pour venir un peu ici. C'est vrai que ça fait longtemps, d'ailleurs je me demande même si j'ai toujours des lecteurs. J'ai conscience de délaisser mon blog, et ça ne m'enchante pas vraiment. Le fait est que je ne veux plus vous parler de la prépa, ou plutôt QUE de la prépa, de mes angoisses, des éventuelles concours que je vais devoir passer pour quitter ENFIN le lycée, me lancer dans une vraie vie d'étudiante, vous savez celle où l'on a régulièrement des soirées étudiantes le week-end et pas de dissertation de géographie à rendre?
Et puis finalement, j'ai trouvé de quoi pimenter ces vacances. La preuve, j'ai jamais autant écrit en deux mois depuis que j'ai créé ce blog. Et ça va être dur de garder le rythme avec la reprise des cours. Parce que je ne sais pas vous, mais je mets quand même du temps à écrire un article. Quand j'ai une idée en tête, ça peut aller, le gros travail étant de trouver des images (parce que bon, je me foule pas trop pour la mise en page). Et là, ça dure quand même une bonne heure.
Mais quand j'ai envie d'écrire, et que rien ne sort, c'est plus compliqué. Cet article là par exemple, si je le voulais, je pourrais le supprimer, parce qu'il ne sert à rien, et surtout parce qu'il n'y a aucun fil conducteur. Je parlais de vacances et me voilà en train de vous raconter mes backstages blogguesques. Bref, et je pourrais peut-être m'en sortir dignement en vous demandant comment est-ce que vous pondez vos articles. Ou pas. En attendant, je retourne à mes dernières lectures :)
Et ben vous savez quoi? J'ai complètement zappé. Comme quoi, ils sont pas très forts les gens de Grazia en communication. Ils auraient pu me prévenir plus tôt sur Twitter! Surtout que j'aurais bien aimé y aller, ça m'aurait éviter de lire sans succès un bouquin hyper méga chiant dont l'intrigue est digne de celle de Luna et ses visions rocambolesques dans PBLV. Enfin bref, tout ça pour dire que je n'ai pas de mémoire.
Mais à côté, je suis incapable de vous dire ce que j'ai mangé la veille, de me rappeler des trucs méga important qu'il faut que je fasse demain, ou de faire ce que l'on m'a demandée de faire il y a cinq minutes. En gros, des trucs utiles quoi. C'est pourquoi je liste tout, d'où l'importance des post-it roses flashy. CQFD.
C'est dingue, car que ce soit dans les rues de Lisbonne, Tokyo, Rome, Paris, New-York, ou Moscou, les fashionistas portent les mêmes fringues - en les accordant à leur style- et surtout, posent de la même façon.




C'est pourquoi je lui ai répondu bêtement que l'on était peut-être toute un peu de chaque. Exemple me concernant: je pourrais être un peu de Carrie parce que j'écris souvent en m'inspirant des histoires vraies des autres, de Miranda parce que je peux souvent être surmenée par mon travail, de Samantha parce qu'avant d'être avec mon copain, j'enchaînais depuis deux-trois mois les relations sans sentiment, et Charlotte parce qu'elle est romantique... Ou comment transformer un test débile en recherche profonde de sa propre personne héhé.
Après avoir longuement hésité (le troisième volet de Twilight me faisait de l'oeil), j'ai finalement opté pour Inception, histoire de savoir de quoi vous parlez tous. Eh bien que dire? Le concept de l'inception est pas mal, mais en gros "le pourquoi du comment" m'a semblé à chier. Et j'ai l'impression que c'est souvent le cas dans les films, mais ça c'est une autre histoire. Mais visuellement parlant, c'était pas mal. Et j'ai adoré les petits foulards d'Ellen Page. Et de voir Leonardo DiCaprio passer du jeune Jack au sombre Cobb. Et biensûr, coup de coeur pour Joseph Gordon-Levitt (encore!).
Et donc, je me suis demandée si Cobb maintenait sa femme dans ses rêves, c'était alors pour ne pas croire à sa mort. Se raccrocher à ses rêves, ou pire à ses souvenirs, pour oublier la réalité. Le déni. Et faut croire que ça nous touche tous, plus ou moins gravement, cela va de soi. Tenez, par exemple, dans une soirée, il y a toujours une personne complètement pétée qui répond "non pas du tout" à la question "mais t'es bourrée ou quoi?". Exemple bête, mais vrai. La question est de savoir pourquoi? On le voit bien que la personne n'est plus dans son état normal, et même cette personne là le sait, mais non. Elle se refuse de le dire. Même étalée par terre, elle le nie. Et toute ça parce qu'il est trop douloureux d'admettre une vérité qui saute aux yeux de tout le monde. Un peu comme ces filles s'entêtent à sortir avec des mecs qui n'en vaillent pas la peine, alors qu'elle savent très bien qu'il y a mieux ailleurs.
D'ailleurs, c'est marrant parce qu'il y a deux jours j'ai paniqué à l'idée de me dire que dans deux mois j'aurais dix-neuf ans. MERDE! Encore une réalité dure à affronter (je sais y a pire). Pas que pour moi en plus. Ma copine Andréa qui les a déjà m'a dit que pour gérer tout ça, elle se disait qu'elle avait encore dix-huit ans (sachant qu'elle a genre sept ans d'âge mental hum hum :D), l'âge de la "délivrance". En exagérant un peu, on pourrait croire qu'elle s'enferme dans un monde parallèle dans lequel elle a éternellement dix-huit ans... Super la délivrance.
Pour en revenir au film, c'est l'histoire de cinq lycéens: la fille à papa, le sportif, la tarée, l'intello et le cancre, qui se retrouve en colle tout un samedi. Et, chose étonnante mais prévisible, ils vont devoir se supporter toute la journée, et donc s'adresser la parole, ce qu'ils n'auraient jamais fait en temps normal. J'ai adoré ce film, parce qu'il relate exactement ce qu'il se passe en vrai, que ça soit dans les lycées américains ou français (et certainement ailleurs aussi).
J'en parlais d'ailleurs dans un de mes anciens blogs, quand j'étais en première surtout. J'étais un mélange de l'intello et de la tarée. Personne n'osait m'approcher sauf pour me demander mes cours. Et j'adorais ça, rendre service, parce que dans ces moments-là, on est comme à égalité avec cet autre qui était censé vous mépriser, le plus drôle étant de découvrir que l'on aimait les mêmes choses. Instant agréable, mais éphémère. Parce qu'aider quelqu'un en maths, au point de lui faire obtenir une meilleure note que vous, n'empêche pas ce status quo: chacun reste à sa place, et on y touche pas. C'est bête, parce dans le film, ils avaient l'air de bien s'amuser tous ensemble... La preuve.
Du coup, je vais parler de moi (oui encore). Sans transition ou presque, vous aurez compris qu'avec mon histoire avec Motivation, il m'arrive souvent (bon ok, tout le temps) de raconter n'importe quoi. Je sais pas pourquoi, mais des fois je pars dans des délires, et il est bien difficile de m'arrêter. Mais cela va bien au-delà du simple kikoulol: je raconte vraiment de la merde aux gens. Par exemple, l'autre jour, une vieille connaissance décide de se souvenir de ma personne et donc de m'adresser la parole sur msn. Vient alors le célèbre et tellement prévisible: "alors, qu'est-ce que tu deviens?". J'aurais pu lui baragouiner le même refrain, du genre "oh rien", ou alors "bah je suis en vacances et je galère lol", mais non.
Avec mon copain, on a eu une idée plus que géniale (lui aussi adore raconter de la merde). Du coup, je lui ai balancé pleins de conneries. Que je faisais partie d'une assoc qui me permettait de faire visiter toutes les mosquées de Paris et sa banlieue. Que grâce à cette assoc je pourrais faire dès aujourd'hui mon pèlerinage à la Mecque. Et comme il ne savait pas ce que c'était, je suis allée encore plus loin dans ma connerie en lui disant que l'on devait marcher jusqu'à la Mecque dans le but de récupérer de l'eau sacrée, eau dans laquelle tous les imams du monde se lavent. Ou un autre truc du genre. Bon, je sais, je devrais pas me moquer des religions et de leurs coutumes, sachant que j'ai eu une éducation (aussi légère qu'inexistante soit-elle) religieuse musulmane, mais le mec en question gobait absolument toute mes paroles. UNBELIEVABLE.
Et puis, plus récemment, j'ai reçu un texto de mon co-pilote de soirée (et maintenant de KH hihihihi): "Alors comme ça, tu es en Espagne et tu ne me préviens pas?!". Héhéhé c'était plus fort que moi, surtout lorsqu'il m'a répondu par la suite "Nan mais j'le savais d'abord que t'étais en Espagne tsss". (N.B: inutile de vous dire que je ne suis jamais allée en Espagne, j'étais chez moi, en train de garder ma petite soeur). Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise? C'était trop facile. Je lui ai donc dit que j'étais chez la famille du copain et que mes parents nous rejoindraient la semaine d'après. Mais que je pouvais faire un aller-retour express en une soirée pour voir SALM en live. Normal, quoi. Bon après je leur ai dit la vérité, et j'ai pris cher, mais qu'est-ce c'était drôle. C'est fou comme les gens gobent tout ce que je leur raconte, je sais, je dois avoir un pouvoir de persuasion... Du coup, à chaque fois que l'on me demande quelque chose, il ne me vient plus à l'idée de dire tout de suite la vérité, c'est comme si j'étais obligée de raconter de la merde, avant de lancer un "Naaaan, j'rigooooole". C'est grave, non? J'y ai même pensé en début d'année, lorsque les gens m'ont demandée pourquoi j'avais déménagé, mais non. Parce que, faut le dire, la frontière entre la mythomanie et mes blagues foireuses peut-être très mince. Mais sinon, je vais parfaitement bien :)
Vous remarquerez que la situation est la même concernant les fringues... Mais comment est-ce que je vais m'habiller aujourd'hui..? Et là, il y a plusieurs facteurs àprendre en compte: le temps (certes il pleut, mais la chaleur reste étouffante) et le type de sortie principalement, sans oublier les artifices qui suivent. Et si je mettais une jupe? Ah non, mince, il va falloir que je m'épile après... Et ça se termine souvent en pantalon. Dans ces moments-là, je deviens infernale, et ma chambre un gros bordel, mes fringues se confondant à mon carrelage. Reste toujours l'appel à la copine, comme dernier recours, et tout ça pour quoi? Finir avec un ensemble on ne peut plus classique aujourd'hui, c'est-à-dire la combi blazer+débardeur blanc+jean boyfriend+spartiates. Vive l'originalité moi je vous dis!
Mais vous savez quelle solution permet de remédier à tous ces problèmes? La carte bleue, qui nous permet d'acheter de nouvelles fringues que l'on aura à coup sûr envie de porter, ainsi qu'un bon gros cupcake au Nutella pour varier nos goûter jus de pomme/palets bretons, trust me !
Eh ben ma foi, je pense qu'il y a des similitudes avec le cas de la bonne copine. Comme je suis une experte en la matière, je vais vous décrire la vision des choses que j'ai du cas de cette pauvre fille. La bonne copine est gentille, super tordante, pleine d'énergie, et débordante d'idées farfelues (bon, j'arrête, on dirait moi). Et surtout, surtout... Elle est super croc d'un gars. De ce gars, beau, charismatique, populaire, qui possède toutes les caractéristiques du mec paraplégique qui ne réagit à aucune des perches qu'on lui lance (bon, j'arrête, on dirait le heartbreaker). Pour la fille, une seule solution s'impose donc: faire connaissance, en toute innocence, avec l'objet tant convoité, puisque de nos jours, un simple "salut, tu veux sortir avec moi?", ne suffit plus.